Il est 22 h à Saint-Pierre. Tu viens de fermer la salle, les mollets encore chauds de la séance jambes. Tu te brosses les dents, tu te couches… et là, sans que tu fasses rien, commence la partie la plus sous-estimée de ta progression : les huit heures où ton corps répare ce que tu viens de casser à l’entraînement. Le problème ? Pendant ce long jeûne nocturne, tes muscles n’ont plus rien à se mettre sous la dent. C’est exactement le créneau que vient combler la caséine, la protéine de la nuit. Et à La Réunion, où il fait
